Extraits de Presse

JEAN-DANIEL VERHÆGHE - Jullet 2002

Cela fait maintenant sept ans que Carolin regarde mes images, ce qui représente à ce jour, près de quinze films.
Avant Carolin il y a des images avec un texte, une histoire, des dialogues. Après Carolin il y a un film avec des émotions, des contrepoints et quand il en est besoin, du lyrisme. Pour "Sans Famille", je souhaitais une complainte un peu nostalgique, avec beaucoup d'émotion et en même temps un air à fredonner tonique et vivifiant, bref deux thèmes contraires, mais avant tout que la musique soit à elle seule suffisante pour donner un climat de poésie, d'errance et de tendresse. Pour ce film, la musique a été en partie composée avant le tournage, pour celle qui nécessitait une interprétation à l'image. A l'écoute de la musique, les images s'imposaient et le climat par les thèmes écrits par Carolin, était tout de suite présent. "Madame De" c'est la technique, la virtuosité, le plaisir d'écrire une valse et le bonheur d'entendre l'émotion dans les violons. Il fallait être juste, ne pas être caricatural et rester digne comme les personnages; c'est le cas pour cette musique légère et grave.

Carolin a une jolie qualité que l'on appelle l'enthousiasme, pas celle feinte ou polie, mais la vraie, celle qui est créatrice.
Carolin, quand il me fait écouter sa musique sur mes images ne me regarde pas, il regarde sur l'écran le film qu'il fait surgir et puis il se retourne, interrogatif, inquiet et me dit : "Ça le fait ?" Oui Carolin "Ça le fait" et ça le fera encore longtemps.

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NOUVEL OBSERVATEUR - Pierre Namia - 6 mai 2006  - Téléfilm : "Disparition", de Laurent Carcélès

Mater Dolorosa
Une mère mène l'enquête sur la disparition de son fils de 11 ans. Alice Sénéchal (Maruschka Detmers), 35 ans, divorcée, directrice littéraire d'une petite maison d'édition, est installée depuis quelques mois dans la région de Lille avec Lucas, son fils de 11 ans. Un jour, le proviseur du collège annonce à Alice la disparition de Lucas. D'emblée la police privilégie l'hypothèse de la fugue. Mais le sac de l'enfant est bientôt retrouvé au bord d'une route. De plus, l'affaire rappelle celle qui a secoué la petite ville quatre ans plus tôt : le meurtre jamais élucidé de Bruno 10 ans, asassiné après avoir été violé. Alice tente de surmonter son angoisse et, convaincue que son fils est vivant, se lance elle-même à sa recherche.
Quelle mouche a donc piqué les auteurs de fiction pour s'étendre ainsi de plus en plus couramment sur deux fois quatre-vingt dix minutes là où une fois eût été largement suffisante ? Maruschka Detmers qu'on avait pas revue à la téléviion dpuis "Mata Hari" fait tout ce qu'elle peut pour nous montrer dans quel enfer son personnage de mater dolorosa est plongé, mais le réalisateur est beaucoup plus préoccupé de rendre sa mise en scène intéressante avec des plans ultrasophistiqués que de servir simplement l'histoire et, donc, de diriger ses comédiens. Résultat : un téléfilm en deux parties assez quelconque qui risque de perdre très vite bon nombre des téléspectateurs. Reste à découvrir néanmoins l'excellente Sara Martins, seule à tirer son épingle du jeu, et la superbe musique de Carolin Petit, qui aurait pu être cerise, si par bonheur il y avait eu un gâteau.

MUSIC FROM THE MOVIES - Mikael Carlsson - janvier 2003

Le compositeur français Carolin Petit est une vraie découverte pour moi, nouvelle et agréable. Sur le disque sorti par le label canadien Cinémusiques, on pourra apprécier deux très belles compositions pour les films de Jean-Daniel Verhaeghe, 'Sans Famille' et 'Madame de....'
Orchestrateur et compositeur de nombreuses émissions de télévision ainsi que de documentaires tels que les Chroniques De L'Amazonie Sauvage, Carolin Petit compose ici une musique orchestralement riche en sonorités, doué d'un fort sens de la mélodie - une combinaison traditionnelle chez les compositeurs français; 'Sans Famille', qui raconte les aventures d'un orphelin de huit ans et d'un musicien itinérant, comporte un thème principal dominé par de très belles cordes et des instruments à vent. La partition construite autour de ce thème et d'autres morceaux dans le même style est chaleureux, évoquant la solitude et une certaine sentimentalité. Des harmonies sombres ponctuent quelques séquences, particulièrement 'Les Manoeuvres Du Comte' et 'Poursuite' (qui comprennent une écriture développée au rythme de l'action). On entend également une musique interprétée à l'accordéon, qu'on imagine joué par le musicien itinérant, durant la séquence initulée 'Vitalis et sa Troupe'.
Le thème principal du film 'Madame de...' dont l'action se déroule avant-guerre, est interprété au piano, instrument choisi pour incarner le personnage principal joué par Carole Bouquet. La remarquable élégance de cette musique rappelle quelque peu le style passionnel d'un Philippe Sarde qu'on a si souvent entendu dans de nombreux films français, en particulier dans le 'Thème d'Amour', une oeuvre merveilleuse avec de belles harmonies et une orchestration majestueuse. Sans oublier les valses et le morceau de swing de 'Comme à New York' qui ajoutent une touche de légèreté à l'ensemble. Cette première écoute de la musique de Carolin Petit a eu une grande impression sur moi. Magnifiquement orchestré, mélodieux, ce digne héritier de l'école française, dans la même lignée qu'un Georges Delerue, perpétue cette tradition dans le nouveau millénaire.

Tintin un Spectacle Musical à l'Hippodrome d'Auteuil - mars 2003 - © Jacques Pessis

Crée en langue flamande puis repris avec succès à Charleroi, en français, le spectacle musical Tintin et le Temple du Soleil arrive en France. Il sera donné à partir du 19 Septembre, à Paris, à l'Hippodrome d'Auteuil dans un lieu baptisé "l'Espace Tintin". Le décor imaginé par Catherine Feff rappellera le château de Moulinsart et ses dépendances. Les spectateurs accéderont à une salle de trois mille places par un petit train. Pendant deux heures et dix minutes, sur une scène de plus de mille mètres carrés 40 comédiens ressemblant aux personnages d'Hergé joueront la comédie, chanteront et danseront accompagnés par 16 musiciens. En coulisses, 50 techniciens seront mobilisés pour mettre en oeuvre 64 décors et effets spéciaux parmi lesquels l'entrée d'une locomotive en gare de Moulinsart, le vol de Tintin avec un condor, et une chute d'eau disposant d'un réservoir de plus de 6 tonnes et demi.

L'adaptation de la malédiction des Incas contre des savants ayant profané la momie de Rascar Capac a été écrite par Didier van Cauvalaert, qui a respecté l'histoire originale en ajoutant, avec l'accord de la veuve d'Hergé, des dialogues et des paroles de chansons. La version musicale pour la France, a été réalisée par Carolin Petit, auteur des arrangements de Roméo et Juliette. Enfin, Tintin, Milou, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol, Bianca Castafiore, qui chantera l'Air des Bijoux, Zocrino, un indien vendeur d'oranges, ainsi que Dupont et Dupond seront interprétés par des comédiens principalement venues de Belgique. Un retour aux sources.

L'Odyssée Bleue - Magazine Avantages - avril 1999

Si vous avez suivi en décembre dernier L'Odyssée Bleue, vous avez déjà entendu parler de Carolin Petit. C'est lui qui en a composé la musique et il a pour cela bénéficié de conditions exceptionnelles : "Mon producteur m'a donné carte blanche. J'ai écrit et enregsitré les thèmes à l'avance avec l'orchestre symphonique de Budapest, avec qui j'ai déjà travaillé sur pas mal de séries. Puis le réalisateur a monté les images sur la musique, ce qui a donné cette formidable cohésion à l'écran."
Carolin Petit a beaucoup travaillé dans la variété. Il a réalisé les arrangements pour le dernier spectacle musical de Serge Lama, mais c'est la musique à l'image qu'il préfère : Je suis entré dans la musique de séries grâce à un générique écrit pour Gérard Louvin; j'espère bien passer maintenant à des longs-métrages, pour lesquels on a généralement plus de moyens.
L'Odyssée Bleue fait donc figure d'excéption dans la musique de télévision. Je vous recommande vivement d'écouter ce disque magnifique.

Entre Classique et Pop - 1999 - © René Sirvin

Boris Eifman est sans doute le plus intéressant des chorégraphes russes d'aujourd'hui, le plus attachant par sa personnalité et son constant désir de se renouveler. Nous l'avons connu classique avec Figaro, expressioniste avec Thérèse Raquin. Le voici mystique et rock ! Les deux crations que le Ballet-Théâtre de Saint Petersbourg présentait cette semaine, Salle Favart, sont en effet de caractère on ne peut plus contrasté. Requiem, oeuvre puissante te dramatique, brille par la beauté de ses compositions de groupes et par sa ferveur, tandis qu'Illusions amuse par ses clins d'oeil au rock, au jerk et aux danses modernes. Oh ! de timides allusions dans une chorégraphie qui reste malgré tout extrêmement sage et classique pour le public parisien, mais qui en Russie, doit paraitre très novatrice.
... Illusions - dont l'argument n'est pas des plus clairs - offre un curieux mélange de féerie russe et de violence contemporaine. L'ouvrage repose sur une musique électro-pop de Carolin Petit, qui constitue certainement l'élément le plus original et le plus moderne du ballet. Une musique au rythme et aux couleurs de la jeunesse actuelle et qui a inspiré à Boris Eifman certains déhanchements sensuels des filles et des attitudes machos des garçons. Venant de Russie ces effets font sourire, mais dans l'ensemble Illusions hésite entre classique sur pointes et danse pop...

LE FIGARO - novembre 1999 - © René Sirvin

Il a créé l'événement à St. Petersbourg en composant la musiqe "techno pop" d'un ballet de Boris Eifman, qui sera encore l'événement chorégraphique de la semaine à Paris cette fois, salle Favart. Avec 'Illusions', qui a vu le jour dans le théâtre de la Grande Catherine à l'Ermitage, Carolin Petit, 35 ans, fait ses débuts au théâtre.
Fils de notre ami Pierre Petit, Directeur de l'Ecole normale de musique et demi-frère du chanteur Romain Didier, Carolin a commencé par apprendre le piano très jeune avant de créer un petit groupe rock au lycée. "Comme il me fallait une base sérieuse pour faire ensuite ce que je voulais, je me suis présenté à l'Ecole normale. Mais c'était très désagréable de passer le concours de piano devant mon propre père !"
Après son bac et des études de droit, Carolin est parti 6 mois dans la fameuse école de jazz de Boston, la Berklee School of Music. "Ensuite j'ai appris le métier comme tout le monde sur le tas pendant 3 ans dans les studios d'enregistrement de Boulogne." C'est là qu'il réalise ses premiers arrangements pour Sanson, Gainsbourg & Diane Tell. Le voilà lancé.
Suivent des musiques de films avec Michel Legrand, des génériques, des pubs & des téléfilms. Et c'est la rencontre au printemps dernier de Boris Eifman, chorégraphe russe en quête d'une musique pour sa prochaine création.
"Il avait entendu l'une de mes cassettes, & ce genre de musique très nouvelle pour le Russes, lui avait beaucoup plu. Alors je me suis mis immédiatement devant mon synthétiseur & mon ordinateur pour composer trente-deux de musique à sa convenance pendant son bref séjour parisien. Et il est reparti huit jours plus tard avec la bande en poche !"
Un succès que les parisiens découvriront à l'Opéra Comique.

Théâtre de Saint Petersbourg - 1999 - © André Philippe Hersin

Boris Eifman est l'un des rares chorégraphes néoclassiques russes. A Saint Petersbourg, depuis quinze ans, il a imposé un réalisme vigoureux, très éloigné du répertoire traditionnel. Il revient à Paris avec un programme comprenant la reprise du Requiem de Mozart et un ecréation, Illusions, musique de Carolin Petit, jeune compositeur qui a travaillé entre autres pour Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc...
La troupe comprend soixante danseurs avec, en prime, un invité de choc, le bondissant Farouk Ruzimatov.

Plus d'infos

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Téléphone / Fax : (+33) 0146 94 05 61
email : editions@carolinpetit.com

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